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White Knight Chronicles

Console : Playstation 3
Éditeur : Sony
Développeur : Level-5
Date de sortie : 26 février 2010
Multijoueurs : non
Public : 16 ans et +

Note des membres
1 vote (4.00 / 5)
Posté le Samedi 03 Avril 2010 par nonokyo
Ahhh Level 5!!! Je n’ai joué qu’à un seul de leur jeu mais alors il m’avait scotché pas moins de 50 heures à l’époque, je parle bien sur du petit bonhomme avec sa clé à molette : Dark Chronicles. Sachant ce que cette équipe est capable de faire, je me suis lancé le cœur confiant dans ce titre datant quand même de 2008.

Il était une fois …

WKC s’impose comme un RPG et comme chacun d’entre eux, ils ont un système de jeu spécifique. Au tout début de la partie vous devrez créer votre « avatar » (décidément ce mot est à la mode en ce moment), pour cela vous disposerez d’un système complet vous permettant de le personnaliser jusqu’à quasiment la racine des cheveux. Prenez en bien soin car ce personnage fraichement sortie de votre imagination vous accompagnera en mode solo mais aussi en mode multijoueur. En revanche, le scénario est centré sur l’un de nos compagnons, Leonard qui travaille dans la ville de Balandor alors en pleine effervescence. La fête organisée par le château pour la majorité de la princesse Cisna s’annonce somptueuse. Mais, comme vous l’avez sans doute déjà deviné, des trouble-fêtes débarquent, mettent la ville à feu et à sang, assassinent le roi et tentent de s’en prendre à la jeune héritière. Elle sera sauvée par Léonard, qui se souvient bien d'elle pour l'avoir croisée quelques années auparavant. Dans leur fuite, ils finiront par tomber sur l'Arche du Chevalier Blanc, ancienne relique permettant à celui qui la possède de revêtir une forme extrêmement puissante (l'Incorruptus). Un atout ô combien utile que Léonard sera obligé de solliciter pour s'opposer sérieusement à l'organisation Magi. Le décor est planté.

Un air de FF XII

S’agissant d’un RPG, vous devez vous attendre à un système de combat au tour par tour plutôt classique. Et bien non, le système utilisé par White Knight Chronicles est assez « libre » voire dynamique. Pas d’apparition aléatoire dans le jeu, les ennemis sont tous visibles sur le terrain avant que vous ne les agressiez. Un système qui permet donc d’éviter les joutes au besoin. Dans la façon d'aborder les batailles, on touche effectivement de très près à Final Fantasy XII. Une fois le combat engagé, un petit cercle se dessine à côté de vous, il s’agit de votre « timer d’attaque ». Lorsque celui-ci est plein, vous pouvez choisir une commande parmi les 21 slots disponible (et pré-remplie par vos soins en fonction des compétences qu’on apprit vos personnages comme les attaques aux armes mais encore les sorts de soins ou les magies). Attention toutefois, ne portez pas votre dévolu sur une capacité Epée si l'arme équipée par votre personnage est une hache. Ce serait bête de se retrouver devant un ennemi avec des actions grisées et ainsi inutilisables n'est-ce pas ? Certaines actions seront limitées par votre stock de points PA qui est un autre élément clef du système de jeu. Chaque action, en dehors des attaques de base, coûte un certain nombre de points qui ne peuvent être regagnés qu'en éliminant un certain nombre d'ennemis. Ces points seront terriblement importants lors de combo, en effet vous aurez la possibilité de créer vos propres combos. Bien entendu, plus ils seront meurtrier et plus il faudra de PA pour les sortir.

Contrairement à FF XII, on pourra déplorer une certaine mollesse dans les combats associée à un manque d’ergonomie dans le système de combat. Ainsi on se retrouve parfois dans des situations inextricable et surtout énervante : par exemple, le sort Soin, primordial en de nombreuses circonstances, met un certain temps avant de se lancer après validation de l'action. Il n'est donc pas rare de succomber par un coup forcément fatal alors qu'on était en train de préparer notre guérison.

Force blanche

White Knight Chronicles fait revivre le fantasme de contrôler des géants ultra puissants, mais malheureusement, seul Léonard dans votre escouade aura le pouvoir de faire appel à l'Incorruptus, cette fameuse relique dont je vous parlais tout à l'heure. Sous cette forme qui vous fera gagner quelques mètres et un sentiment de respect plus grand, les combats se révéleront plus faciles, même si au bout d'un moment, on ne se sentira plus si invincible que cela à l'intérieur de ce colosse blanc. A l’instar de vos personnages, l’Incorruptus pourra être booster par les divers équipements à trouver et à acheter. Ce géant de métal vous sera très souvent utile d’autant plus que les monstres sont souvent gigantesques. Oui j’ai bien dit des monstres gigantesques, parce que dans White Knight Chronicles vous rencontrerez très souvent des Trolls, des golems, des géants et d’autres créatures originales. Il faut savoir que ces monstres-là sont tellement grands que les personnages ne leur arrivent qu’aux genoux, et il faut donc se contenter de taper ceux-ci jusqu’à ce que l’ennemi se baisse afin d’ajuster des coups plus violents au torse ou à la tête.

Le Online, un atout qui pèse lourd

Tout au long de votre périple en solo, des missions se débloqueront (d’autre devront s’acheter). Elles pourront se faire en mode solo ce qui est relativement peu conseillé vu l’extrême difficulté de pas mal d’entre elle (un tableau de bord vous indique le niveau minimum conseillé pour mener la mission à bien). L’appuie d’autre joueur sera donc capital pour finir les missions. Le tout transitera par le Géonet. (késako ?). Le Géonet est tout d'abord joli à consulter (c’est déjà une bonne chose) et permet aux joueurs de se rassembler pour se faire part entre eux de leurs impressions sur le jeu. Vous pouvez même tenir un "Journal d'aventures" si le cœur vous en dit, pour laisser une trace écrite de vos exploits, ou raconter vos décès ridicules. Des forums sont aussi présents pour vous permettre de vous exprimer et de vous détendre après une bonne cinquantaine de combats livrés. Vous l’aurez compris, si le mode solo se finie en 30 heures, avec le mode multi vous en aurez pour plus du double voir du triple.

Les fans des Dark quelque chose seront ravis de retrouver le Géorama. C’est en quelque sorte un mini-jeu dans le jeu. Il vous autorise à créer votre propre ville, dans laquelle vos amis seront par la suite invités à se rendre. Les habitants de votre bourgade pourront être recrutés parmi toutes celles que vous visiterez durant votre périple. Selon leur spécialité, ils permettront à votre ville de se développer plus ou moins vite. Cette phase vous demandera un minimum d'investissement (de temps et surtout d’argent) si vous comptez voir ce que ça donne sur le long terme, mais on peut très bien passer à côté sans ressentir un manque important.

Du charme ? C’est indéniable.

Graphiquement, le jeu est une réussite. Même si ce ne sont pas des graphismes de très haute volée (rappelons que le jeu à déjà 2 ans), l’ensemble est très joli et l’ambiance médiévale/fantastique est très bien rendue. Les cinématiques quant à elles sont absolument époustouflantes. Level 5 a également conservé son souci du détail, car chaque équipement que vous porterez changera le look de vos personnages. L’animation se fait sans accroc et on appréciera au passage l'absence de chargements en pénétrant dans une échoppe ou une habitation tout ce qu'il y a de plus commune. Note qui en intéressera certains : le moteur du jeu est particulièrement impressionnant dans le sens où si vous décidez de monter un escalier "lentement", le personnage que vous dirigez posera à chaque fois un pied sur une seule marche, et n'en engloutira donc pas trois ou quatre comme cela est le cas dans la quasi-totalité des RPG.

La bande son quand à elle est sublime, donnant une impression cinématesque (ça existe ça ?). On pourrait juste regretter que seule les voix en Américains sont dispo (les puristes auraient aimé la VO Japonaise). De plus la musiques des combats est trop répétitives et se déclenche à chaque nouveaux combats ce qui au final nous empêche de savourer les thèmes de chaque régions.

Pas si mal pour un grand-père

En effet pour un jeu vieux de plus de 2 ans, ils ne s’en sort encore pas trop mal. La version Européenne étant agrémentée de 50 missions multjoueur en plus, la durée de vie fait un grand bon en avant. Reste à savoir si le côté rébarbatif des combats ne vous rebutera pas pour aller jusqu’au bout.

VERDICT

Avantages

- un mode online complet
- une intrigue prenante
- peu de temps de chargements
- des cartes immenses

Inconvénients

- des combats lassant
- une interface peu ergonomique
- un peu court en solo
- characters design un peu cucu la praline

Graphismes
3,5 étoiles
7.0 / 10
Malgré on grand âge, le jeu reste très beau et coloré. Comporte un peu d’alliasing mais rie nde grave.
Jouabilité
3,5 étoiles
7.0 / 10
Les personnages se contrôlent bien mais l’ergonomie est trop fastidieuse.
Durée de vie
4,5 étoiles
9.0 / 10
Le mode solo ne vous passionnera mais le mode online risque de vous rendre addictif.
Bande Son
4 étoiles
8.0 / 10
Bruitages de qualités et musiques grandiose, rien à dire
Scénario
3,5 étoiles
7.0 / 10
Malgré un début très classique, l’intrigue se déroulera au fil de l’aventure et vous laissera pantois à certains moments.
Note Globale
3,5 étoiles
7.0 / 10
Un très bon RPG c’est indéniable. Le plaisir de jouer est parfois entaché par certains gros défauts qui pourront malheureusement en rebuter plus d’un
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