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STALKER : clear sky

Console : PC
Éditeur : Deep Silver
Développeur : GSC Game World
Date de sortie : 29 août 2008
Multijoueurs : non
Public : 16 ans et +

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Posté le Dimanche 19 Juillet 2009 par philyra
Stalker – Clear Sky est la première extension officielle de Stalker – Shadow of Chernobyl et nous propose de découvrir les évènements qui ont précédé l’opus initial, avec bien sur à la clé quelques réponses sur le démarrage de Shadow of Chernobyl. Un retour dans la zone qui s’annonce encore plus mouvementé avec pas mal de changements que je vais détailler au cours du test. Si vous avez bien vérifié et amélioré votre kalachnikov, on peut commencer. Suivez le guide et attention où vous mettez les pieds…

La zone se réveille…


Clear Sky démarre sur une mission de routine du héros : accompagner un groupe de scientifiques aventureux vers une région inexplorée de la Zone, un domaine assez vaste et irradié autour de la Centrale de Chernobyl pour ceux qui n’auraient pas suivi le titre originel. Sauf que cette mission se termine de manière désastreuse puisque la Zone émet une radiation terrifiante qui vous cloue au lit pour un sacré moment.
Une fois réveillé, vous découvrez un personnage important, Lebedev, qui se présente comme le chef de la section Firmament, spécialisée dans l’étude de la Zone. Ce dernier vous apprend que vous avez eu de la chance de réchapper à l’émission dévastatrice de la Zone et il vous demande de l’aider afin de stopper la fureur de la Zone. Détail important, ces émissions coïncident avec l’arrivée d’un groupe de stalkers vers le centre de la Zone. On voit poindre le lien avec Strelok, personnage central de Shadow of Chernobyl. Ces émissions sont toujours annoncées par un écran teinté en rouge, pas forcément des plus agréables à regarder. Surnommé le balafré, vous vous retrouvez donc rapidement embarqué dans des missions de sauvetage afin de récupérer des points stratégiques aux mains de rebelles.

Le marais, votre terrain d’entrainement pour démarrer


Au cours des premières missions, on se rend compte du travail de qualité qui a été fait pour gérer les interactions entre les deux factions qui se disputent le marais : les rebelles et votre faction d’adoption Firmament. En gros, vous pouvez mener seul l’assaut sur les premiers points stratégiques ou commencer le combat et attendre les renforts de votre faction. Cette gestion des hostilités permet d’ajouter plus de stratégie au combat car vous pouvez décider de renforcer vos alliés avec des tirs de barrage tandis qu’ils avancent ou les utiliser comme une diversion pour mieux contourner l’ennemi. Attention cependant, les ennemis aiment bien concentrer leurs tirs sur vous, plus encore que dans le premier opus. D’ailleurs, vous vous retrouverez souvent à couvert en train d’arrêter vos saignements si vous ne faites pas attention aux impacts de fusil. En difficulté élevée, même les premiers ennemis sont assez coriaces et peuvent vous mettre à terre en deux coups.

Le système de gestion des factions se répète donc au fur et à mesure que vous avancerez dans le jeu et il est parfois nécessaire d’aider une faction pour faire évoluer l’intrigue. Ainsi, vous vous retrouvez rapidement impliqué dans des querelles entre les stalkers et les bandits ou les militaires et il ne tient qu’à vous de participer ou non à ces hostilités. J’ai cependant remarqué que si vous n’aidez pas tellement la faction des stalkers par exemple, vous rencontrerez plus souvent des bandits pour vous barrer la route, ce qui peut s’avérer difficile à gérer à la longue.

La Zone toujours plus coriace ?


Une fois sorti du marais, on se rend rapidement compte que la situation est globalement un peu plus dynamique que dans le premier opus puisqu’il faut interagir avec un grand nombre de personnages pour recueillir des informations sur la suite de l’aventure ou récupérer de l’équipement. Comme si cela ne suffisait pas, votre inventaire reste assez limité au démarrage avec des armes surtout efficaces à courte portée, comme le fusil à pompe qui dispose d’un chargeur de deux balles seulement.

Là, j’en viens à une nouveauté très intéressante de cette extension, hormis le fait que les développeurs aient rajouté quelques armes en plus. Certains personnages vous offrent désormais la possibilité d’améliorer votre arsenal. Au programme, vous pourrez améliorer la contenance du chargeur, la précision et le recul de votre arme. Croyez-moi, entre une arme personnalisée et une arme standard, il n’y a pas photo. Le même schéma s’applique pour les armures , que ce soit leur niveau de protection contre les impacts de balles ou les différents types d’anomalie. Il faudra par ailleurs acheter des emplacements supplémentaires pour pouvoir porter jusqu’à 5 artefacts. On notera que certaines armures offrent une excellente protection contre les impacts de balles mais n’autorisent pas le port d’artefacts, ce qui peut s’avérer très limitant.

La chasse aux artefacts devient un véritable sport


J’en viens d’ailleurs à une autre nouveauté très intéressante de Clear Sky, la collecte d’artefacts. Vous me direz, ce n’est pas une nouveauté puisque le jeu originel proposait déjà de récupérer des artefacts un peu partout dans la zone. La nouveauté vient principalement du fait que les artefacts sont désormais placés tout près des concentrations d’anomalies mortelles et sont généralement invisibles jusqu’à ce que vous vous approchiez d’eux. Pour les repérer, vous disposez au début du jeu d’un détecteur qui émet un bruit de plus en plus rapide à mesure que vous approchez de l’artefact. Par la suite, vous pourrez acquérir un détecteur plus sophistiqué qui indiquera la direction et enfin la position sur un petit écran pour le modèle le plus abouti.

Autant le dire tout de suite, la collecte d’artefacts tient plus de la chasse que de la cueillette et une fois l’objet récupéré, on fuit rapidement le théâtre des opérations. De plus, l’enjeu est souvent de taille car si la plupart des artefacts émettent désormais des radiations qu’il vous faudra annuler, ils ont des effets bénéfiques quant à votre résistance à l’effort, aux combats ou aux anomalies. Les développeurs ont aussi ajouté des artefacts qui vous permettent d’augmenter significativement le poids des objets que vous pouvez transporter. Il s’agit là d’une réelle avancée par rapport au précédent opus qui limitait fortement le nombre d’armes transportables.

Je suis déjà passé par là…


Bon, je ne vous l’ai pas encore dit mais dès la sortie du marais, on se retrouve près du camp des petits nouveaux qui marquait le début de l’aventure de Shadow of Chernobyl. Et là, évidemment, on se dit que les concepteurs du jeu nous ont bien arnaqués puisqu’ils reprennent la plupart des environnements du premier jeu.
En fait, c’est partiellement vrai puisque les lieux connus sont subtilement remaniés et habités par de nouvelles factions, je pense notamment à la décharge qui est désormais la base attitrée des bandits ou l’Institut Agroprom qui abrite la base du Devoir. Ces nouveaux habitants nous permettent de revisiter certains lieux avec un œil neuf et renouvellent sans difficulté l’expérience de jeu même pour les habitués du premier épisode. Au rang des nouveaux lieux à mentionner, vous avez principalement la Forêt Rouge qui abrite une faune particulièrement agressive, la Vallée Obscure qui appartient à la faction de la Liberté, et enfin la ville de Limansk par laquelle vous devrez passer pour voir la fin du jeu. Enfin, je signale une nouveauté introduite par Clear Sky, les guides qui vous permettent de vous transporter instantanément d’un point à un autre du domaine de jeu. Un service qui se monnaye au prix fort cependant.

Enfin, je glisse une petite indication sur la configuration qui a permis d’extraire les images de ce test : Processeur Pentium Dual Core E5200, 4 Go de RAM DDR2 PC8500 et une carte graphique ATI Radeon HD 4770 dotée de 512 Mo de GDDR5. Ces composants permettent de profiter pleinement du jeu en poussant modérément les détails.

VERDICT

Avantages

- Scénario bien mené
- Lieux revisités avec brio
- Ambiance prenante
- Bande-son de qualité
- Des graphismes au top
- Armement réaliste et évolutif

Inconvénients

- Gourmand en qualité élevée
- Un air parfois déjà vu
- Combats souvent difficiles
- Interface toujours perfectible
- Pas de raccourcis claviers
- Des patchs à revendre

Graphismes
5 étoiles
9.5 / 10
Difficile de faire mieux aujourd’hui.
Jouabilité
4,5 étoiles
8.5 / 10
Plus facile qu’avant grâce à une interface plus claire.
Durée de vie
4 étoiles
8.0 / 10
Le jeu est vraiment long pour peu qu’on flâne dans la zone mais la rejouabilité est limitée par la présence d’une seule fin possible.
Bande Son
4,5 étoiles
9.0 / 10
La musique reste discrète mais ce sont surtout les bruitages et les doublages qui assurent, surtout de nuit.
Scénario
4,5 étoiles
9.0 / 10
Le scénario est bien mené et riche en rebondissements et en traquenards.
Note Globale
4,5 étoiles
9.0 / 10
Stalker – Clear Sky permet de redécouvrir la Zone et apporte son lot de nouveautés tant au niveau des lieux à visiter que des améliorations apportées à la gestion de l’inventaire et de l’armement. On apprécie aussi la recherche d’artefacts qui constitue une activité à part entière dans le jeu. Vous savez ce qu’il vous reste à faire.
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