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Invité

Grand Theft Auto IV

Console : Xbox 360
Éditeur : Rockstar Games
Développeur : Rockstar Games
Date de sortie : 29 Avril 2008
Multijoueurs : oui
Public : 18 ans et +

Note des membres
4 votes (4.25 / 5)
Posté le Jeudi 22 Mai 2008 par Ganon
Jack Thompson, Famille de France et même les grands médias, tous se focalisent sur le même objet vidéoludique depuis sept ans prônant la sécurité de nos enfants. Essayant de convaincre les mœurs de l’immoralité et de l’interactivité du jeu vidéo qui serait le principal acteur du passage à l’acte: devenir gangster, voler une voiture ou commettre un meurtre avec une arme à feu. On se rappelle de certains reportages qui accusaient automatiquement le jeu vidéo sur le massacre de Columbine ou même des attentats du 11 septembre. Accusations démenties depuis mais qui ne permettent pas au jeu vidéo de se faire une bonne image. Au jour d’aujourd’hui, on essaye de manipuler et de nous donner de fausses idées sur ce média. A l’aube de la sortie de GTA 4 des chaînes comme Canal +, qui ont oublié en l’espace d’une soirée qu’il proposait eux-mêmes une émission sur le monde vidéoludique (pourrie certes mais elle a l’avantage d’être la seule sur le canal hertzien), France 2, et celle croyant aux morts collectifs qui avalent des poches de silicones dues au report de Dead or Alive, ou encore LCI, dont on attend toujours des images de viols dans GTA, continuent de nous abreuver d’informations périmées. Ces chaînes exagérant sans raison afin de trouver une tête de turc pendant quelques jours histoire de surfer sur l’actualité. Pourtant d’un point de vue « gamer », ceux qui sont principalement concernés par cette sortie, ce nouvel épisode sera sans doute l’un des meilleurs jeux de l’année grâce à l’inventivité de ses développeurs mais aussi par le plaisir qu’il procure. Car oui le jeu vidéo est avant tout un divertissement et non un objet sadomasochiste (n’est-ce pas Monsieur Denisot) et il va sans dire que GTA 4 remplit son rôle à merveille.


Niko Bellic, that’s right?

La série Grand Theft Auto aura touché plusieurs classes sociales et raciales grâce à un personnage principal toujours différent. On se rappelle du premier épisode en 3D et de cet individu muet. Un homme comme tous les autres ayant sans doute grandi dans une famille modeste non loin d’une grande ville de la côte Ouest des Etats-Unis. Passé du côté de la barrière, il s’était fait berner par sa petite amie de l’époque et s’était alors mis en quête de vengeance. Vice City et Tommy Vercetti, le taulard à fort caractère d’origine italienne tout juste sorti de prison qui se met à dos son ancien boss dû à un échange foiré. Il devra alors bâtir son propre empire jusqu’à attirer la convoitise de son ex-leader et régler ses comptes. D’ailleurs ce GTA possède beaucoup plus de références cinématographiques que les autres épisodes avec bien sûr la comparaison avec Scarface mais aussi l’impasse, deux flics à Miami ou encore Heat. Puis vient ce cher Carl Johnson dans San Andreas, noir américain côtoyant les ghettos de Los Santos voulant connaître les raisons de la mort de sa mère. Un épisode beaucoup plus à plat se concentrant sur les règlements de compte entre petits gangs.
Rockstar, ne voulant pas faire deux fois le même style de personnage, a décidé de nous surprendre avec Niko Bellic. Homme trentenaire d’origine Serbe connaissant parfaitement le milieu mafieux et qui veut justement s’en y échapper en débarquant à Liberty City. Celui qui va l’aider à repartir à zéro est tout simplement son cousin Roman qui l’a fait miroiter d’un nouvel avenir, où le champagne coulerait à flot et dont les jobs douteux pour finir les fins de mois seraient finis. C’est avec cette vision d’ « American Dream » (à prononcer avec un accent tutoyant le russe) et avec un but précis que Niko débarque sur les quais de Dukes après une demi-année sur les flots. Malheureusement pour lui, il découvrira une vérité totalement différente où seuls les plus forts et les plus malins survivent dans les rues de Liberty City.
On se trouve donc devant un personnage possédant un caractère propre à lui et déjà forgé mais on sent que Rockstar a vu venir les mauvaises critiques des grands médias ou associations, et ont donc préféré faire un individu très « clean » et plutôt lisse sur les bords. Lorsqu’on lui proposera de boire de l’alcool durant une cut-scène, il refusera ou préfèrera prendre de l’eau voire du thé, il ne fumera pas et encore moins de ce qui vient de la poche de son ami Jacob. Il sera aussi très démago essayant de faire plaisir à tout le monde sans qu’il se mette dans une situation embarrassante, difficile donc de voir notre Bellic s’énerver à quelques occasions près.


THIS is my town!

Les développeurs ne sont pas allés par quatre chemin et ont repris Liberty City déjà présent dans GTA 3 pour nous faire une version plus « Next-Gen » et quasiment photo-réaliste -par moment- du vrai New York. On retrouve donc Times Square, la statue de la Liberté, l’Empire State Building, le pont de Brooklyn réparties sur trois grandes îles...A vrai dire, le Liberty City de ce GTA 4 est sans doute la ville la plus grande de n’importe quel Grand Theft Auto et de n’importe quel jeu reprenant un environnement urbain; à titre de comparaison la petite île au Nord-Est se dénommant « Bohan » est similaire à la taille d’une des îles principales de GTA 3. C’est dire l’immensité de la ville qui s’offre à vous. Attention, nous ne disons pas que San Andreas est plus petit que GTA 4, mais c’est bien sûr la grandeur de la ville qui est à souligner, GTA: San Andreas restant le plus grand au kilomètre carré.
Vous commencerez donc sur l’île la plus à l’Est (Dukes) pour finir sur la plus à l’Ouest (Alderney) en passant entre temps sur Algonquin. Vous n’aurez qu’au départ Dukes et Bohan qui seront ouvertes mais plus vous avancerez dans le scénario et plus la ville s’ouvrira. A vrai dire Dukes suffit à se faire la main, on est tellement déboussolé au départ par la grandeur de l’île qu’on ne s’aventurera pas très loin de l’appartement de son cousin et de son entreprise de Taxi. La ville est extrêmement vivante et on se croirait presque dans un monde virtuel où chaque personne vit son propre quotidien: entre ceux qui vont faire le shopping sacs à la main, d’autres entrain de boire leur petit café sur le trottoir, et certains qui font du yoga voire un petit footing dans le park. Il y a tellement d’exemples à énumérer pour en venir à une seule conclusion: Rockstar a réussi à créer une ville complètement cohérente qui aide grandement le joueur à s’introduire dans cet univers cosmopolite.


That’s how we roll!

Comme dit précédemment, vous commencerez sur l’île de Dukes. Cette île sera prétexte d’introduction à GTA 4 sur ce qui concerne le scénario bien entendu mais aussi dans le gameplay. Car si les précédents GTA n’évoluaient que très peu dans ce domaine, ce dernier volet montre que les développeurs ont récolté assez de critique pour faire évoluer leur maître étalon, et cela commence irrémédiablement avec les graphismes.
Enfin GTA ne pique plus les yeux dus à ses textures baveuses ou à sa modélisation médiocre, ce GTA 4 est plutôt beau voire même très beau. On ne le voit pas tout de suite puisqu’on arrive en pleine nuit, et seuls les classiques effets de lumières des lampadaires peuvent nous mettre sur la voie. Mais c’est surtout lorsque le soleil se lève qu’on voit un GTA sous un nouveau jour, les effets de lumière qui traversent notre voiture sont plutôt impressionnants, on prendra exemple lorsque l’on passe en plein jour sous une rame de métro où des centaines de carrés lumineux se plaquent sur notre carrosserie, il n’y a quasiment aucune baisse de frame rate et la modélisation de la ville impose le respect puisque chaque pâté de maison diffère de son voisin. Bref, la ville est très vivante et les piétons et autres véhicules pullulent les avenues. L’apparence de notre personnage principal est plutôt convenable et notre Niko ressemble enfin à quelque chose. A vrai dire, l’animation de ses mouvements est plus lente, plus sérieuse que les précédents que l’on contrôlait voulant sans doute faire plus réaliste. Il ne court plus durant un kilomètre aussi vite qu’un Michael Johnson et on aura beaucoup plus de mal à piquer une voiture qui roule à plus de 30km/h.
Mais GTA 4 n’est pas exempt de défauts, si Rockstar a réussi à avoir un moteur graphique plutôt joli c’est dû à certain sacrifice dont ce flou omniprésent dès que notre vue s’éloigne à plus de 50 mètres de la voiture. Plutôt gênant au départ, on s’y adaptera assez bien. Le clipping est toujours là mais se fait bien plus discret que les précédents opus, par contre s’il y a quelque chose qui n’a toujours pas changé, ce sont les pop up de véhicules. Prenons un petit exemple: On se balade sur une route plutôt large en pleine ligne droite, il n’y personne devant nous et on veut profiter du paysage, on tourne la caméra sur la droite tout en avançant pour regarder le décor puis on revient sur la route pour vérifier notre trajectoire, malheureusement pas le temps de freiner et on se prend le pare-choc arrière d’un taxi qui vient tout juste d’apparaître. C’est ce genre de désagrément qui fait la pâte des GTA mais aussi l’exaspération du joueur quand il conduit son véhicule préféré tout neuf. En parlant de dégâts, ils ont aussi fait quelques progrès là dessus. On aura beau frôler un véhicule notre portière ne s’arrachera pas comme du papier crépon. Ici il faut un choc plutôt costaud pour qu’enfin notre voiture commence à partir en miette, on peut ainsi garder durant plusieurs missions le même véhicule si on conduit prudemment, chose très difficile à faire dans les anciens épisodes. D’ailleurs la gestion des dégâts a été améliorée, on peut toujours crever un pneu pour gêner la direction ou exploser plus rapidement une voiture en visant le bouchon à essence (non visible mais placé derrière la portière gauche de la voiture), mais petite nouveauté, il y a aussi les suspensions qui sont prises en compte ainsi que le parallélisme des roues. Un trottoir mal pris et une des suspensions cassera, un saut mal négocié et votre roue commencera à se tordre jusqu’à se bloquer. Bref, ces petits détails au départ anodins prouvent, une fois accumulée, un jeu préparé aux petits oignons.

Maintenant parlons de l’interactivité et de la physique de GTA 4, peut-être la plus grosse et meilleure surprise de cet opus. Tous comme les graphismes, on ne s’en rend pas bien compte au début mais c’est par des petits détails que l’on s’aperçoit que le moteur physique Euphoria donne à GTA une autre approche. Elle influe tout d’abord sur la conduite des véhicules (et surtout des deux roues) mais aussi celui de Niko et de tous les NPC que l’on voit, chaque personnage gère une physique qui, après une collision, donne un résultat à chaque fois différent. Le meilleur exemple à prendre est notre serbe et un de ses amis après une petite beuverie titubant sur leurs deux pieds, on est alors obligé de suivre une trajectoire précise due à l’inertie de leur mouvement hasardeux afin de ne pas tomber. Un coup trop sec avec le joystick et Niko se ramassera le menton sur le trottoir. Autre exemple de collision, un choc frontal un peu trop fort avec un obstacle fera traverser Niko par le pare-brise et l’emmènera rouler sur 50 mètres. Il y a aussi plusieurs petites actions qui démontrent que Rockstar a voulu faire plaisir au joueur, des « features » peu importantes qui auraient pu être supprimées mais qui permet de se dire que Rockstar s’est éclaté avec son moteur physique. La borne à incendie en est la parfaite illustration: dégommez une borne à incendie avec un véhicule et de l’eau sous pression jaillira, mettez votre voiture juste au-dessus et elle se soulèvera par la force de l’eau. Petit détail sans importance mais plutôt fun tout comme l’explosion des pneus après un burn trop long.


I did some bad things...

Mais s’il y a bien quelque chose qui n’a pas changé dans GTA 4, ce sont bien les missions. C’est peut-être ici que viendrait la mauvaise critique (en plus d’un multijoueur pas si intéressant, mais on en reparlera un peu plus tard). Ce Grand Theft Auto est un pot pourri de tous les anciens GTA sortis sur la génération précédente sans nous créer de nouvelles mémorables. Ça sent bon le réchauffé et la répétitivité: courses-poursuites totalement scriptées, assaut sur une banque avec les flics à nos trousses et bien entendu, et à 90% des cas, tuer une personne à l’autre bout de la carte pour le compte de son ennemi (souvent ex-ami). Sans essayer de « spoiler », quasiment tout le monde meurt autour de vous et à cause de vous. Un véritable ménage où Niko pourrait s’apparenter à un balai swiffer mais revenons sur les missions. Il vous faudra accomplir un peu moins d’une centaine pour enfin voir le crédit de fin, et c’est sans compter les nombreuses missions secondaires. Car ce GTA 4 en propose des tonnes: entre le taxi, les missions d’assassinats, apporter des paquets de drogues, faire des courses, arrêter des brigands, ainsi que les personnages secondaires que l’on pourrait croiser au coin d’une rue...ce n’est pas en une petite journée de huit heures que vous finirez le solo de cet épisode. Et il est clair que ce Grand Theft Auto est le plus long de tous les GTA, environ 35-40 heures pour la campagne solo la première fois, et si vous avez le courage de le finir à 100% vous pourrez encore rajouter une dizaine d’heures afin de compléter vos relations avec vos amis (j’y arrive tout de suite) et les 200 pigeons que l’on doit trouver dans les rues de Liberty City. Tout un programme !
Oui donc revenons à ces liens amicaux, plus haut on avait cité une petite beuverie entre amis, et bien en clair on pourra, par l’intermédiaire de notre portable, appeler un de nos contacts afin d’aller boire, manger, faire un bowling, un jeu de fléchette ou un billard dans des endroits prédéfinis. Une sorte de jeu de gestion où il faut garder une bonne entente entre tous ses amis. A vrai dire c’est plutôt sympathique au début mais lorsque l’on veut se concentrer sur les missions principales et qu’un contact vous appelle pour sortir, c’est un peu lourd. Alors oui on peut refuser mais la personne à l’autre bout du fil va mal le prendre et votre pourcentage « amical » baissera. Par contre si vous arrivez à atteindre un très grand taux, ces amis en question pourront vous aider en vous envoyant des renforts (trois hommes armés), en vous vendant des armes à moitié prix, des courses de taxi gratos etc...
En ce qui concerne la jouabilité elle a bien changée, Il y a eu une grosse évolution rapport au système de tir puisqu‘un nouveau système de lock fait son apparition et on peut dorénavant se cacher derrière les murs. Une petite inspiration venant de Gears of War qui donne un petit coup de fouet au système vieillissant des anciens GTA. Avec la simple touche « RB » Niko se collera vers l’obstacle le plus proche de lui (mur, voiture...) pour s’y couvrir, il ne restera plus qu’à presser la gâchette gauche, soit à fond pour locker automatiquement un ennemi, soit de moitié pour viser manuellement, et tuer ainsi notre cible. On pourrait penser que ce système de visé ne soit pas super intuitif mais pourtant il l’est. Alors certes, des fois le lock a un peu de mal à se focaliser sur l’ennemi voulu et on se sent donc obliger de passer en manuel pour enfin atteindre notre but, mais en général il ne pose pas de très grands problèmes même dans des missions plutôt intenses où le nombre d'ennemis explose.


Multijoueur pour multi prise de tête

Et on ne pourrait finir le test sans parler d’une autre nouveauté incluse dans GTA 4 qui est le multijoueur. Ca avait l’air succulent sur le papier avec ces nombreux modes entre le classique deatmatch mais aussi les missions mafias où l’on devait accomplir des missions envoyées par téléphone, des courses avec ou sans arme, guerre sur territoire (un roi de la zone-like), gendarmes et voleurs : une course poursuite où une équipe doit protéger leur leader en se sauvant vers une zone définie sans connaître la position des policiers, et une autre équipe jouant ses derniers, qui savent où se cache le boss et devant l’éliminer avant qu’il atteigne la dite zone, sans oublier trois missions en coopération. Tous se jouant à 16 sauf pour les missions en co-op limitées à 4. Il est quasiment sûr que de les citer de cette manière ça vous donne l’eau à la bouche mais ne vous y trompez pas, c’est souvent confus, bordélique, ainsi que mal géré dû à Rockstar mais aussi à la débilité de certains. En effet, il est impossible de se regrouper entre francophone dans des parties avec classement ou en matchmaking, les développeurs ayant tout simplement oublié de proposer un filtre. Et quand bien même la partie se déroule correctement, le lag fait sa petite irruption et on se met à « criser » quand on s’aperçoit qu’il faudra s’y prendre deux secondes à l’avance pour réussir un kill, à « criser » lorsque dans une course, une voiture dans le peloton dégomme la moitié des véhicules due à une connexion n’excédant pas les 56k, à « criser » lorsque les joueurs font marche arrière et attendent que le premier se vautre sur eux au prochain tour, et encore une fois à « criser » lorsque des joueurs, comme dans le mode gendarmes et voleurs, descendent de la voiture sans aucune raison au lieu d’y rester. Et autre petit détail, si on n’arrive pas à rejoindre une partie choisie automatiquement, on se remangera un chargement de 20 secondes pour revenir dans l’appartement de Niko en solo. Il ne restera plus qu’à relancer le mode multi (15 secondes) par le portable en espérant ne pas se retaper tout ce shmilblick. Bref tout ce qu’on a envie dans ce multijoueur, c’est de retourner dans le mode libre avec ces contacts et de ne rien faire à part se foutre des branlés amicales dans toute la ville. Un mode qui n’aura sans doute pas le même destin qu’un Gears of War ou Call of Duty 4.

VERDICT

Avantages

- Graphismes digne de la Next-gen
- Moteur physique bien adapté
- Campagne solo longue
- Sensation de liberté omniprésente
- Liberty City immense et parfaitement modélisée

Inconvénients

- Multijoueur pas super convaincant
- Missions répétitives
- Les pop-up

Graphismes
4,5 étoiles
9.0 / 10
Pas exempt de défauts graphiques, ce GTA est beau, plaisant à regarder et place la barre très haute pour tous ses concurrents directs.
Jouabilité
4 étoiles
8.0 / 10
Une jouabilité améliorée avec un nouveau système de lock et la possibilité de se cacher derrière des obstacles, c'est ce que GTA avait grandement besoin.
Durée de vie
5 étoiles
9.5 / 10
La campagne solo est très longue et il vous faudra une cinquantaine d'heures pour le terminer à 100%.
Bande Son
4,5 étoiles
8.5 / 10
Des radios dans la ligné de San Andreas mais pas toujours intéressantes. Les voix des principaux protagonistes sont excellentes malgré du "fuck" toutes les deux phrases.
Scénario
3,5 étoiles
7.0 / 10
On nous avait dit un scénario qui serait bien supérieur à ses prédecesseurs, il est certes bien plus développé mais loin de faire l'unanimité.
Note Globale
4,5 étoiles
9.0 / 10
Grand Theft Auto 4 est là et il est impossible de dire que ce nouveau GTA est décevant: il est enfin beau, la ville grandiose et convaincante, le moteur physique nous procure de nouvelles sensations et la durée de vie est plus que conséquente mais on regrettera des missions trop peu originales et très répétitives, sans oublier un multijoueur pas super intéressant. Mais repartons sur un point plus positif pour dire qu'enfin Rockstar est arrivé sur Next-Gen et qu’il nous donne assurément l’un des meilleurs jeux de l’année 2008.
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Commentaires

27 May. 2008 | 09h52


Gregdark
Si j'peux me faire mettre, (bon OK elle est de Bigard celle-là), je vais pinailler juste sur un point : l'intro parait un poil longuette par rapport à la taille des paragraphes, ça peut gêner ou faire peur lol ^^ (aux moins courageux d'entre nous quand même) Sinon c'est un très bon test, un avis qui complète bien celui de Guigui !

28 May. 2008 | 01h45


Ganon
On appellera ça une introduction (sur)développée. Disons que c'était exceptionnel...:ange:

31 May. 2008 | 09h56


Gregdark
Oh et puis, à jeu exceptionnel, intro exceptionnelle hein ;)

01 Jun. 2014 | 17h27


Pizza65
Trop réaliste !!! J'aime me promener pour péter la gueule au passant :p
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