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Invité

Fahrenheit

Console : Xbox
Éditeur : Atari (Infogrames)
Développeur : Quantic Dream
Date de sortie : Septembre 2005
Multijoueurs : non
Public : 16 ans et +

Note des membres
3 votes (4.33 / 5)
Posté le Jeudi 06 Octobre 2005 par BlueHunter



Le jeu d’aventure est mort ! C’est la triste constatation que tout joueur se sent obligé d’établir à la vue du marché actuel du Jeu Vidéo. Jadis le jeu d’aventure était un genre royal (sur PC notamment) avec des jeux aussi magistraux qu’inoubliables comme Little Big Adventure, Les Chevaliers du Baphomet ou encore Flashback. Aujourd’hui les rares représentants du genre ne sont que des Click & Play sans saveur reprenant à n’en plus finir le concept éculé de Myst.
Pourtant en Novembre 2000 une lueur d’espoir était apparue comme une révélation à nombre d’amateurs d’Aventure avec un grand A. Cette lueur d’espoir, ce saint graal retrouvé tournait alors sous Dreamcast et s’appelait Shenmue. L’histoire on la connaît : une suite, deux flops, l’enterrement d’une œuvre inachevée et avec elle d’un style de jeu que beaucoup croyaient perdu à tout jamais…



Mais fin 1999, devançant le hit de Sega, un petit jeu français a réussi à faire parler de lui. Son concept ? Une aventure futuriste dans une croustillante satire de la société avec en guest star un David Bowie numérisé sous forme d’un avatar pop rock cybernétique. Sans avoir complètement révolutionné le monde du jeu vidéo Omikron - The Nomad Soul comme il s’appelait alors avait réalisé un plutôt joli score (tant en terme de ventes que de note moyenne d’ailleurs).
Et c’est donc tout naturellement avec impatience et curiosité que je suivais le développement du nouveau jeu de Quantic Dream.
C’est enfin après six longues années d’attente (je n’irai pas jusqu’à développement) que le bébé du studio français est disponible sur PS2, PC et Xbox. L’heure de la sentence est arrivée et le verdict va tomber : Quantic Dream ont-ils su transcender un genre qu’ils défendent depuis toujours ou se sont-ils cassés les dents sur la tombe d’un style de jeu mort depuis cinq ans ? (Indice : réponse plus bas)


A première vue ça partait plutôt mal !

En effet, complètement pris dans mon enthousiasme post-achat, je déballe fébrilement le boîtier, sors la rondelle précautionneusement avant de l’enfourner avec vigueur dans ma console. Micro chargement, présentation d’Atari, de Quantic Dream, menu etc… Et enfin le jeu ! Et là c’est le drame ! Mes pauvres petits yeux habitués a voir de la vidéo de jeux xbox360 tourner en boucle depuis six mois sont littéralement agressés par un florilège de textures ratées, de modélisations approximatives, de décors somme toute assez pauvres et d’animations bien décomposées mais diablement exagérées ! Bref en un mot comme en cent : c’est laid ! Tellement que j’en viens même à me demander si je n’ai pas lancé ma Dreamcast avec Nomad Soul, bon ok j’exagère un tantinet, mais sans aller chercher très loin, la xbox (et a priori la PS2) est capable de beaucoup mieux et pour un jeu dont le développement dure depuis plusieurs années, c’est un peu honteux il faut l’avouer !



Si l’occasion fait le larron, le Dinner fait le tueur !

Encore tout frustré de la torture visuelle infligée par la première cinématique, je me force à m’intéresser un poil au jeu en lui-même. Rien de bien original, un vieux dinner new-yorkais, un mec va aux chiotte, il se fait assassiner par un type armé d’un couteau et visiblement dérangé (c’est pas bien d’oublier ses pilules roses), toujours pas de quoi grimper aux rideaux jusqu’à ce que je me rende compte que la première phase de jeu à proprement parler me place dans la peau…du tueur !
Je tâte alors prudemment du stick pour observer les interactions qui s’offrent à moi quand mon écran de jeu se réduit de moitié dans le plus pur style 24h chrono afin de me montrer ce qui se passe en dehors des toilettes : et là horreur ! Un flic prend son café ! C’est donc assez paniqué que je planque le corps, l’arme du crime et que je me lave un peu les mains. J’ai juste le temps de remarquer une petite barre d’état mental qui varie selon mes actions, qu'il me faut déjà trouver comment de sortir du resto sans me faire remarquer, ni du flic, ni de la serveuse, ni des clients qui visiblement ne s’intéressent pas encore à moi. Je sors enfin dehors et réussi à quitter les lieux juste avant que le flic ne découvre le corps aux toilettes et n’appelle des renforts.
Cinématique
Pause
Rictus sur mes lèvres lorsque je surprend le battement de mon cœur s’être accéléré : ils m’ont eu chez Quantic !



Atmosphère, atmosphère il a pourtant pas une gueule d’atmosphère !

Et en effet après quelques minutes de jeu on se rend vite compte que ce qui fait toute la force de ce Fahrenheit c’est son ambiance ! Soucis du détail chirurgical, angles de caméra efficaces au possible, dialogue faussement naïfs, lieux visités enveloppants et personnages attachants on sent que le jeu lorgne plus du côté du 7eme art que de la pure production vidéoludique. Et au fur et à mesure de la progression dans le jeu tout ou presque viendra consolider cette impression, à commencer par le doublage francophone réellement convaincant (mention spéciale au flic dont le doubleur est la voix française de Will Smith) et la mise en scène utilisant toutes les ficelles (plus ou moins grosses d’ailleurs) du cinéma en général et du polar en particulier. Tout ceci réussissant à nous faire oublier les graphismes en demie teinte, notamment par le biais de filtres graphique. Fahrenheit tel un excellent film scotche donc le joueur à l’écran de par une intrigue vraiment sympa (du moins au début), une bonne mise en scène et une ambiance bien crade comme on les aime, mais c’est par son rythme haletant et sans temps morts que le jeu achève de nous hypnotiser.



T’as le rythme dans la peau Coco !

Le second point sur lequel Fahrenheit est extrêmement bien réalisé c’est son sens du rythme.
Je l’ai déjà dit le titre se veut très « film interactif », et là en gamer alerte et en vétéran de la saga MGS une question m’est légitimement venue à l’esprit : « Le jeu ne se résumera-t-il pas à une succession de cut-scenes lourdes et soporifiques ? ».
Et bien figurez-vous que l’équipe de développement a pensé à cette hypothèse et s’est donc posé la question inverse : « comment rendre les cut-scenes, intéressantes et ludiques pour le joueur ? »
Pour cela pas besoin d’aller chercher bien loin puisque le système de cut-scenes fahrenheit est tout simplement une amélioration du célèbre Quick Time Event de Shenmue !
En clair lors de chaque cinématique un peu intense deux cercles apparaissent à l’écran et s’illuminent de quatre couleurs, chaque couleur représentant une direction à imprimer et chaque cercle représentant un stick, vous aurez vite compris qu’il s’agit là d’un jeu du Simon ++ ! En pratique chaque action effectuée par le héros devra être scrupuleusement imitée par le joueur : s’il doit réaliser une roulade à gauche il faudra pousser les deux sticks vers la gauche, s’il doit sauter, les deux sticks vers le haut etc…
De plus l’innovation se situe également dans l’effort physique puisque la volonté des développeurs était que lorsque le personnage s’épuise, le joueur se fatigue également. Pour cela à chaque effort physique du personnage il faudra marteler vos gâchettes en rythme. Bref ce système aux allures plutôt basique se cache en réalité le meilleur accroche joueur possible; car toujours prêt à effectuer une action, on ne peut pas se permettre de rater une miette de chaque cinématique. A noter la présence de trois niveaux de difficulté pour ces séquences qui permettent à un large public (du gamer pur au joueur occasionnel) de trouver plaisir et challenge dans ces micro défis.
Pour ce qui est des phases de recherche (comprenez les phase de jeu sans cinématique donc) la jouabilité fait là encore preuve d’audace puisque le sempiternel bouton d’action contextuelle est remplacé par le stick analogique droit. Rien de bien affolant de prime abord mais à l’utilisation le système, bien que nécessitant un temps d’adaptation, se révèle incroyablement pratique ! Imaginez : votre perso est assis à son bureau tranquillement, et le haut de l’écran laisse apparaître les actions possible : En orientant le stick vers la droite le personnage ouvrira le tiroir de droite, en l’orientant vers le haut, le personnage utilisera son PC, vers la gauche il utilisera le téléphone et vers le bas il reculera sa chaise et se lèvera. C’est vraiment un principe tout bête mais qui évitera de devoir se placer au millimètre près pour utiliser tel ou tel objet !
Mais le désire d’impliquer le joueur à fond dans l’aventure ne se cantonne pas aux séquences musclées ou à la recherche active et se retrouve jusque dans les dialogues puisqu’à chaque réplique il est possible d’orienter la conversation avec les PNJ via un choix de phrases prédéterminées. Attention, choisissez vite, mais choisissez bien car chaque réponse peut considérablement changer la partie en ajoutant des phases de jeux bonus en cas de bonne réponse ou en vous conduisant directe au Game Over en cas d’échec…


Dis moi qui tu es, je te dirai comment jouer…

Enfin le troisième point sur lequel Fahrenheit se démarque du reste de la production c’est dans sa construction. Car non content de vous refiler tout un tas de scrupules en vous mettant dans la peau d’un tueur, les ptits gars de chez Quantic ont trouvé fendard de vous donner également le contrôle des deux flics tenaces chargés d’enquêter sur l’affaire du meurtre du Dinner! Imaginez le cas de conscience : « Si je progresse avec le tueur, la partie va se compliquer chez les flics, mais si j’avance avec les flics je vais mettre des bâtons dans les roues du tueur, que je sais innocent ! »
Bon ne vous inquiétez pas trop, quelques soient vos choix, jamais vous ne vous bloquerez la progression avec les autres personnages de l’histoire, mais force est de reconnaître que ponctuellement il faudra choisir de privilégier l’un ou l’autre des protagonistes ce qui évidemment ouvre la porte d’une aventure à multiples ramifications et donc une démultiplication certaine de la rejouabilité !
D’autant que les combinaisons sont possibles et que chaque personnage devra décider de choix plus ou moins cruciaux qui, là encore, déboucheront sur des dialogues ou des scènes de jeu différentes.
Pour ce qui est du gameplay, s’il ne varie pas énormément d’un perso à l’autre on ressent une certaine orientation : Lucas Kane, le tueur devra éviter la police tant que possible et souvent jouer d’adresse pour se sortir des situations délicates. Carla et Tyler, les deux flics auront droit à beaucoup plus de séquences anecdotiques notamment au début de l’aventure, puis des phases de réflexion plus poussées (bien que jamais insurmontable).


Le meurtre parfait n’existe pas !

Bon après tant de louanges il est l’heure de relativiser un peu le tout et d’aborder le chapitre qui ne plaira pas à Atari : Les défauts de Fahrenheit ! Et dans ce domaine force est de reconnaître que le bébé de Quantic est un peu trop fourni !
Je ne reviendrai pas sur les graphismes, mais je précise quand même au cas où que le jeu ne va pas en s’arrangeant (contrairement au dernier Oddworld par exemple…)
Pour ce qui est de la jouabilité, autant l’utilisation du stick droit et des QTE est réellement intelligente et agréable autant les déplacements souffrent d’une approximation exaspérante notamment en intérieur où courir relève de la pure utopie !
De même l’angle de caméra dans un souci de recherche de la position la plus cinématographique possible en oublie d’être jouable ! Résultat on passe les 20 premières secondes dans chaque zone à recadrer tout ça avec les gâchettes, pas vraiment rédhibitoire mais sacrément contraignant à force !
Les animations entièrement réalisées dans les studios de motion capture interne à QD et qui font leur grande fierté, sont parfois exagérées à un point absolument risible (cf. : la démarche du professeur au musée).
Le système de QCM lors des dialogues se prend également à certaines occasions dans son propre piège, en effet selon vos choix certaines scènes n’apparaissent pas, mais d’autres sont obligatoires et dans certains cas le personnage utilise des informations que le joueur ne connais pas !
Toujours au chapitre des problèmes inhérents au gameplay, les phases de QTE souffrent du même défaut reproché en son temps à Shenmue : Plus la séquence est intense et plus on se concentre sur les commandes à reproduire qui apparaissent à l’écran… et moins on s’intéresse à la scène en elle-même ! Ce défaut se fait notamment sentir chez les personnes ayant un grand besoin de concentration.

Le scénario également pourrait faire l’objet de critiques puisque si l’histoire est absolument passionnante au début elle dérive dans de la SF un peu lourde sur la fin, les fans de Matrix apprécieront, les autres en seront pour leurs frais…
Pour ce qui est des phases de jeu, si leur diversité est vraiment un bel atout, on note quelques idées assez insolites amenant à des phases de jeu n’ayant pas forcément leur place dans l’aventure (que vient faire un match de basket dans un thriller paranormal ?), mais la palme du mauvais goût revient à certaines phases réellement mal pensées comme ces deux mini-séquences d’infiltration grossière et rebutante n’apportant absolument rien au jeu. De la diversité OUI, des séquences mal maîtrisées NON !

Et enfin le dernier GROS défaut du titre se situe certainement dans sa durée de vie. Une petite dizaine d’heure, c’est tout ce qu’il m’a fallu pour boucler l’aventure. C’est peu. Très peu, surtout pour le genre. Et au prix des jeux d’aujourd’hui, quand il n’y a pas de multijoueur la note est un peu salée. Alors d’accord il y a des bonus à débloquer avec des credits répartis dans le jeu. Seulement la plupart de ces derniers sont si peu cachés qu’il suffira de changer d’angle de caméra pour les repérer, de plus même si vous ne les avez pas tous trouvé, la somme de credits accordée après avoir terminé l’aventure solo est telle que les derniers bonus se débloqueront sans aucun mal. C’est assez dommage parce qu’entre les making of, la galerie, les cinématiques et les phases de jeu il y avait de quoi faire !

Cependant relativisons cette durée de vie puisque le principe de choix influents sur l’histoire poussera le joueur à recommencer l’aventure ne serait-ce que pour voir ce qu’il se serait passé si… De même cette faible durée de vie n’est elle pas synonyme d’une certaine forme d’addiction ? En effet après avoir commencé et malgré les défauts suscités il m’a été quasiment impossible de décrocher au cours de ces quelques heures!




Fahrenheit, plus qu’un jeu ?

Bon l’heure du bilan est désormais arrivée et je vous vois bien perplexe devant tant de qualités contrebalancées par quasiment autant de défauts !
Et bien figurez-vous que perplexe, c’est exactement l’état d’esprit dans lequel je me suis trouvé après avoir fini le jeu deux fois !
D’un côté j’avais ce jeu disposant de pléthore de défauts et d'un manque de finition certain, et de l’autre une aventure qui a su me scotcher à mon écran et qui apporte un tas de petites choses réellement bien pensées !
J’en ai alors discuté avec d’autres joueurs et je suis arrivé à la conclusion que derrière leurs airs de pas y toucher les gars de Quantic Dream ont tout simplement réussi le tour de force de créer le premier « film interactif » qui ne lèse ni l’amateur du 7ème art, ni le joueur pur et dur tout en se rendant accessible à la large tranche de joueurs intermédiaire !
Certes le concept devra encore être affiné, mais les bases d’un nouveau genre sont là et c’est bel et bien le plus important !
Enfin dernière information et non des moindres : le jeu a été développé avec le soutiens du Centre National de la Cinématographie. Si cette annonce peut laisser de marbre le joueur lambda, il faut savoir que le CNC ne s’implique habituellement et comme son nom l’indique que dans des productions purement cinématographiques. Fahrenheit peut donc être considéré comme un film, or le cinéma étant considéré comme un art, peut-on s’attendre à voir le Jeu Vidéo classé au rang d’art (avec tous les avantages que cela comprend) ? Seul l’avenir nous le dira…

VERDICT

Avantages

-Le premier film interactif intéressant
-L’aspect cinématographique
-Le jeu au stick droit
-L’ambiance
-L’histoire influençable

Inconvénients

-La durée de vie !
-Les problèmes de déplacements
-Le scénar qui se barre en couille sur la fin
-Où sont les graphismes ?

Graphismes
2 étoiles
4.0 / 10
Le top du top d’il y a 5 ans ! Seuls les effets de lumière et les animations faciales sont au goût du jour.
Jouabilité
3,5 étoiles
6.5 / 10
Autant la recherche d'indices et les scènes d’action ne posent aucun problème, autant les déplacements horripilent.
Durée de vie
2 étoiles
3.5 / 10
Beaucoup trop courte pour un jeu d’aventure, cependant ceux qui accrochent n’auront cesse d’y rejouer afin de découvrir toutes les scènes du jeu et tous les cas de figure possible.
Bande Son
4,5 étoiles
9.0 / 10
Vraiment excellente, les bruitages son convaincants, les musiques magistrales et les dialogues tout à fait crédibles (dommage qu’ils ne collent pas avec le mouvement des lèvres…)
Scénario
4 étoiles
8.0 / 10
Plutôt inventif il est littéralement passionnant pendant les trois premiers quarts du jeu. La fin parait un poil plus bâclée.
Note Globale
4 étoiles
8.0 / 10
Une note difficile à établir pour un jeu inaugurant un genre nouveau. Je serais tenté de lui mettre 10 pour son côté attachant et 6 d'un point de vue technique. Les amateurs de jeux d'aventure ne regretteront pas leur achat neuf et seront aux anges pendant la courte durée du jeu, les autres se doivent quand même de découvrir ce qui sera un tournant majeur dans l'histoire du jeu vidéo même si ce n'est qu'en occaz...
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Commentaires

09 Oct. 2005 | 13h32


Vinz
Il a l'air en tout cas très intéréssant

09 Oct. 2005 | 14h44


BlueHunter
Il a l'air et la chanson je dirais même

14 Oct. 2005 | 14h14


poyo
moi jy est jouer en demo bin c'est pas mal mais le truc c'est comme ta un temps de jeu limitee sur la demo c cho car le pire c'est que la videos tu peux pas la zapper duc oup je c'est pas trop mais il avait interessant

21 Dec. 2005 | 12h02


baptiste1994
il doit etre tuant!!lol!!

21 Dec. 2005 | 13h45


baptiste1994
Pourquoi lui as tu mis 4/10 aux graphismes Bluehunter!?

23 Dec. 2005 | 20h14


baptiste1994
tres bon test bluehunter!lol!

02 Jan. 2006 | 12h45


baptiste1994
peut-etre qu'il vaut un peu plus!

16 Jan. 2006 | 00h08


BlueHunter
1)L'abus de Caps lock est mauvais pour la santé.
2)Tuant pour le conformisme, tuant pour les doigts, tuant pour les yeux effectivement tu as vu juste.
3)Je lui ai mis 4 aux graphismes parceque j'ai testé le jeu sur xbox et que les graphismes bien que disposants d'un certain cachet sont totalement indigne d'une xbox (aussi bien au niveau des textures, que de la modélisation, que des effets qui brillent par leur absence)
4)Merci mais les Messages Privés sont aussi là pour ça
5)Fahrenheit est un jeu qui implique enormément le joueur, de ce fait la note variera fortement d'un joueur à l'autre, c'est pourquoi j'ai décidé de lui octroyer une note intermediaire (comme expliqué dans ma conclusion)
6)Prends ton temps avant de poster un commentaire, ça t'évitera d'écrire 5 posts d'affilé...
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