Petite piqûre de rappel, Turok est un indien munis d’un arc, d’un couteau et de grosses armes, tuant des sauriens dans une série de jeux éponyme sur Nintendo 64 suivi d’un épisode désastreux sur Ps2, GameCube et Xbox. Avec un concept de jeu pareil, on ne peut pas franchement aller très loin à moins d’installer une ambiance comme King Kong mais 15 minutes répétées sur 4 heures de jeu, ça le fait pas. Turok donc, revient en force et en muscles avec un scénario digne d’un film du dimanche soir sur TF1. De gros pectoraux, de gros calibres s’assument dans le même style qu’un Gears of War. L’histoire suit Turok, indien Kiowa engagé dans les marines qui, dans une mission avec ses potes, s’écrase sur une planète couverte par la jungle. Leur mission est de capturer un barbu au cheveux longs nommé Roland Kane, chef du commando Wolf Pack. Là où ça se corse, c’est que ce monsieur a entraîné Turok, autrefois membre du Wolf Pack, ce qui ne plaît pas aux nouveaux compagnons de l’indien.
Pour botter des fesses à tout va, Turok a plus d’une flèche dans son carquois. En effet, il a le droit à un arsenal réglementaire de FPS avec bien évidemment le bonus « Turok ». Un shotgun, une mitraillette, un fusil sniper, un fusil à plasma, un pistolet, une gatling et quelques autres constituent l’attirail du bonhomme. Le bonus Turok vient dans l’arc et le couteau. Chaque arme possède un tir secondaire : le shotgun par exemple, lance une fusée éclairante attirant les raptors pour manger les vilains, la mitraillette quant à elle, peut avoir un silencieux… Pourquoi ? Va savoir. Les armes petites et moyennes peuvent être portées dans chacune des mains. Un shotgun dans chaque paluche, on vous avait prévenu le jeu ne fait pas dans la finesse. Pour injecter un côté infiltration dans ce jeu de barbare, il est possible de tuer discrètement les soldats au couteau grâce à des petits séquences de Quick Time Event (à la Shenmue, Farhenheit ou Call of Duty 3) en tapant sur la gâchette R au bon moment. Une petite cinématique en temps réel se déclenche alors. Ces séquences de QTE apparaissent aussi lorsqu’un dinosaure est proche de vous, que vous l’attaquiez ou que votre crête iroquoise est dangereusement proche des canines de la bête. Grâce à ces phases de QTE, le couteau devient l’arme la plus puissante face à un vélociraptor en furie et en mutlijoueur. Concernant les bébêtes à grandes mâchoires, on retrouve les carnivores habituels tel le T-Rex, le raptor et un nouveau spécialement créé par l’équipe de Propaganda : Lurker, une espèce de gros varan à tête de raptor, rapide comme un guépard et agile comme un Tarzan. On retrouve un ou deux herbivores mais pas de quoi s’émerveiller. Il faut croire que les carnivores ont beaucoup mangés. D’ailleurs, pour pinailler il est intéressant de voir que les dinosaures tuent pour tuer et non pour manger dans ce jeu.| Avantages - Une faune interactive - Rien à dire Inconvénients - Manque cruellement de variété en tout point - Rien à dire |
Graphismes | Des graphismes nesk-gen comme il se doit. |
| Jouabilité | C’est lent mais instinctif. Rien de transcendant à l’image du jeu. | |
| Durée de vie | Le manque de variété tue cruellement le jeu. | |
| Bande Son | Une bonne ambiance sonore et des musiques un poil oppressantes. | |
| Scénario | C’est un jeu de muscle, pas de cerveau. |
Images (9)
Commentaires
philyra [2123 Pts] le 17/02/2008 à 18H03
Zefi [3206 Pts] le 18/02/2008 à 16H44
BlueHunter [2697 Pts] le 24/02/2008 à 23H44
philyra [2123 Pts] le 02/03/2008 à 18H58
Zefi [3206 Pts] le 30/03/2008 à 16H25
Poster un commentaire