Disgaea : Afternoon of Darkness est une histoire de RPG simple, décalquée sur la version PS2, une histoire de Prince qui essaye de reconquérir son royaume. Bref, l’histoire ici n’occupe pas une place très importante et vous aurez vite fait d’oublier votre objectif –reconquérir votre royaume- pour vous concentrer sur vos batailles. Néanmoins on mentionnera une histoire sympathique, des personnages délirants qui ne cessent de se faire des réflexions déplacées, une naïveté impressionnante du héro principal, une histoire très efficace et qui vous fera toujours autant sourire face à votre PSP. On retrouve de nombreuses nouveautés dans ce jeu. Tout d’abord des modes inédits mais aussi un multi impressionnant. On regrette que celui-ci se contente seulement de l’adhoc, ce qui signifie que vous devez avoir un adversaire à proximité pour jouer. Un petit mode infrastructure aurait été souhaitable, mais peu de titre actuellement en proposent un. Néanmoins, une fois votre compagnon de jeu trouvé, vous pourrez passer de nombreuses heures à essayer de le vaincre virtuellement. On se souvient alors des combats Pokémon via Gameboy d’il y a une dizaine d’années (je sais, j’y mets beaucoup de nostalgie à ce test). Vous pourrez aussi partager votre shop avec votre camarade et échanger des objets rares ou de forte valeur. On notera aussi des modes bonus, comme celui où vous incarnez Etna dans un scénario où elle parviendrait à ses fins. De plus, on trouve dans le château de Laharl un shop caché où vous pourrez acheter de la musique pour customiser l’ambiance sonore de vos combats. On notera aussi les petites pyramides qui élèvent le niveau de stratégie du jeu. Ce sont des cases spéciales qui augmentent votre degré de rapidité, votre puissance d’attaque, mais qui peuvent aussi servir à l’adversaire, il faudra alors choisir soigneusement celles que vous désirez détruire et celles que vous souhaitez conserver.
Graphiquement parlant, on est tout à fait satisfait. Même si de prime abord on pourrait s’attendre à mieux venant de la console nomade de SONY, le jeu reste une réussite. Un moteur graphique très plaisant, aucun aliasing, tout est très bien réalisé. On retrouve une réalisation old-gen, un échiquier virtuel très bien disposé, bref, que du tout-bon! On regrettera quand-même une mauvaise gestion des ombres à certains endroits, et des niveaux « plateaux » sans réel arrière plan dans certains cas, mais serait-ce vraiment utile ? Du côté sonore, la musique est très prenante et peut être changée à votre goût via le shop caché. On se retrouve vite entraîné lors des combats par la musique qui fera vrombir votre rythme cardiaque. Des doublages sont présents, mais il faut toujours se contenter des images « BD » et des textes qui défilent. De nos jours on pourrait s’attendre, à défaut de cinématiques, à des doublages et animations des personnages lors des interactions. Avis aux myopes donc sortez vos lunettes, il n’est pas rare de devoir se rapprocher de l’écran pour distinguer ce que raconte le personnage. Bref, ne soyons pas trop pointilleux, le point fort de Disgaea : Afternoon of Darkness reste quand même le plaisir innombrable qu’il procure.
Les studios Koei se sont vraiment dépassés sur Disgaea : Afternoon of Darkness. Ils ont réussit à rendre un titre avec un gameplay et une ambiance de jeu qui raviront les plus dubitatifs. Avec plus d’une centaine d’heures jouables au fond de votre proche, vous ne manquerez jamais de distraction. Chaque combat est différent. On joue à Disgaea : Afternoon of Darkness comme on jouerait une partie d’échec, et c’est réellement prenant. Une fois que vous entamez un combat, vous ne voyez plus les heures passer. Le gameplay pourra se révéler assez déroutant pour les habitués des RPG « modernes » ou les mousses du genre. Considérant sa richesse, il nécessitera un peu d’entraînement avant de se laisser maîtriser pleinement. Pour ce qui est du déroulement du jeu, on est scotchés. Vous engagez le combat sur la droite, que l’ennemi vous contre-attaque par la gauche. Vous défendez alors que l’ennemi feint une attaque surprise. Vous dispatchez des unités à gauche et à droite, l’ennemi passe au milieu. C’est clair, il vous faudra une bonne stratégie pour triompher. L’IA, bien que simpliste au début du titre, se révèle performante et vous donnera du fil à retordre. Si la monotonie vous guette, vous pourrez à tout moment créer de nouveaux personnages, de nouveaux objets, bref, vous aurez à tout moment la possibilité de renouveler le jeu. | Avantages - Très bonne conception graphique - Que du fun ! - Un très bon mode ad-hoc - Une réalisation efficace Inconvénients - Pas de mode infrastructure - Doublages pas toujours présents - Des ombres mal gérées à certains endroits |
Graphismes | Un bon moteur graphique, mais quelques imperfections. |
| Jouabilité | Très bon gameplay, très complet. Les néophytes seront peut-être un peu déroutés. | |
| Durée de vie | Une bonne centaine d'heures et des modes cachés. De quoi tenir un bon petit moment ! | |
| Bande Son | Des musiques "de puces", mais efficaces. | |
| Scénario | Un scénario très sympathique |
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Commentaires
Zefi [3156 Pts] le 20/01/2008 à 23H05
Blackspook [3268 Pts] le 21/01/2008 à 21H12
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