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Dreamfall : The Longest Journey

Console : Xbox
Éditeur : Micro Application
Développeur : Funcom
Date de sortie : Septembre 2006
Multijoueurs : non
Public : 16 ans et +

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Posté le Lundi 27 Mars 2006 par Gomo





“The Longest Journey ”, rien qu’à entendre ces mots, on peut voir certains barbus des fonds salles déchirer leurs maillots en mille morceaux criant aux abois le nom d’April Ryan. Mais pour la majorité, cela n’a guère plus de signification qu’un titre aux allures gibbonesque, un poil mystérieux.
Alors qu’aujourd’hui, le jeu d’aventure survit à travers quelques jeux tels que Shenmue, The Nomad Soul ou plus récemment Fahrenheit, il fût un temps où ce genre passait mieux dans la populace. Le temps de « The Longest Journey » ! (enfin presque)
Après une longue période d’absence surtout à cause de leur MMORPG Anarchy Online, Funcom et Ragnar Tornquist responsable de The Longest Journey premier du nom (qu’on va nommer TLJ parce que ça le fait) reviennent pour le plus grand plaisirs des fans avec une suite Dreamfall : The Longest Journey.
Et là, je sens dans vos yeux une question pertinente : « mais pourquoi il nous raconte ça, lui ? » Et bien tout simplement parce que Micro Application nous a gracieusement invité à une présentation du prochain jeu par Jorgen Tharaldsen, directeur produit à Funcom.
Bref, on y était, on y a joué et on vous en parle !


Le grand voyage

Pour replacer les choses dans leurs contextes, The Longest Journey sorti en décembre 1999, est un jeu d’aventure mettant le joueur dans la peau d’une jeune étudiante de 18 ans répondant au nom d’April Ryan. Pour rendre son histoire un peu plus passionnante, cette fille va se retrouver au milieu d’un déchirement entre deux mondes dont l’équilibre s’est effondré. Deux mondes différents que tout oppose. Alors que l’un, Arcadia, n’est que poèsie, douceur, rêve, s’opposant évidemment à un mal digne d’un conte de chez Disney, l’autre, Stark, ne peut être décris sans parler de violence, cynisme, malveillance et autres qualificatif pas très très beau pour un univers froid et accès sur la technologie.
C’est dans ces deux univers qu’April va suivre sa destiné et vivre une aventure fabuleuse.
Techniquement, le jeu est un point & click dans une 2D pas trop dégueulasse pour l’époque. Les actions étaient plutôt basiques mais les énigmes pouvait donner du fil à retordre aux plus cérébraux d’entre vous, en particulier celle du canard en plastique devenue culte.

L’autre grand voyage mais à Paris…

Maintenant que vous en connaissez un peu plus sur TLJ (mais juste un peu), on va s’attaqué à sa suite , avouons-le, prometteuse : Dreamfall. Cependant, je tiens particulièrement à placer quelques lignes sur les lieux de la rencontre entre la presse et Funcom représenté par Jorgen Tharaldsen.
Le Kube ! Ca pourrait rappeler une série de film sans début ni fin mais c’est ainsi que s’appelait le bar-hotel très spécial dans lequel se déroulait l’évènement.
C’est dans une minuscule ruelle à l’abri des grands boulevards et bien difficile à trouver que se cache le bâtiment. Un peu chic, très choc et même un tentinet too much, le Kube possède un design intérieur high-tech qui étonnerai plus d’un et une façade extérieure à l’architecture ancienne devenue au passage monument historique. J’aurais pu parler longuement du cube de verre en plein centre de la cour servant de Hall d’entrée mais j’vais pas le faire ! Ce sera surtout l’intérieur qui occupera notre attention.
Le Kube peut se targuer d’être LE bar top moumoute, aussi bien au sens propre qu’au figuré. Car figurez vous justement que des canapés ornés de moumoute aux airs de poils de Yak fraîchement importés des montages d’Asie, tapissent le sol recouvert de moquette. A première vue, on pourrait croire que ce petit délire poilant si je peux me permettre, ne s’applique qu’à l’accueil. Mais ça ne s’arrête pas là et ça en devient plus intéressant (ou amusant, c’est vous qui voyez…) et c’est donc dans la « meeting room » où a lieu la présentation du jeu que s’étant la moumoute. Comme je n’ai pas pu résister à vous parlez des canapés moquetteux, je ne peux résister à l’envie de taper quelques mots sur les coussins armant ces sofas à cheveux. Ces coussins sont d’une forme pas vraiment évidente à décrire. En effet, leur aspect rappelle un nuage rose garnis de 3 gros renflements. D’après la légende (comprenez employer chez Micro Application) le coussin prendrait la forme d’un nouveau-né dans la position du fœtus, blottit dans les bras protecteurs de sa mère, représenté pour l’occasion par le canapé poilu. D’autres mauvaises langues pourrait dire que c’était tout simplement dur d’accompagner la moumoute. Le débat reste entier… ou pas !
Pour continuer dans l’originalité, le Kube offre en exclusivité à ses visiteurs l’Ice Kube. Un bar refroidit à –5°. Autant le dire qu’il est déconseillé d’y aller en T-shirt mais il doit se relever vraiment sympathique lors des canicules qui ont tendances ces derniers temps à régler une partie du problèmes des retraites. On y peut donc dégusté de la Vodka nature ou aromatisée.


Partie théorique

Bordel, et ce foutu jeu alors ?
Effectivement, on s’égare un peu mais rassurez-vous ça n’arrivera plus, enfin pas dans ce paragraphe. Nous voilà donc à la présentation de Dreamfall par M. Tharaldsen.
L’homme venu du froid montre sous les quelques yeux ébahis présents quelques instants de l’aventure. Ce qui impressionne tout d’abord ce sont évidemment les graphismes, plus particulièrement le style. Le design soigné des décors enchanteurs marquent du premier coup et laisse un peu rêveur. Par ailleurs, le jeu est dénudé de tous effets visuels à la mode hormis le pixel shadder et du lipsynch (tout bêtement la synchronisation des lèvres des personnages). Bref, ça casse pas trois pattes à un canard mais c’est vraiment sympathique pour nos globes oculaires gavés au bump mapping.
Jungle marécageuse, ville futuriste plutôt orientale, campagne enneigée, palais dans le pure style Prince of Persia (pas les 2 derniers sortis hein !) , le norvégien nous embarque dans une aventure aux décors multiples la plupart du temps somptueux et très colorés mais n’en montre pas trop afin de laisser une part de mystère à découvrir par nous-même.
Pour parler un peu scénario, un point prépondérant dans un jeu d’aventure, Jorgen est fier de nous d’annoncer que le jeu propose la formule 3 en 1 (qu’on peut voir au passage dans Fahrenheit ou même Halo 2). L’histoire est donc celle de trois personnages aux caractères bien différents qui vont devoir faire leur preuve. Tout d’abors, April Ryan, l’héroïne du premier opus, fait elle aussi sont come back au côté de la résistance et du corbeau Crown. Ensuite, Kian, un soldat guidé par la foie arborant encore une foie le look persique de PoP. Enfin, Zoë Castillo reprenant le rôle de jeune fille un peu à l’ouest du jeu laissé vacant par April. Elle va donc parcourir son monde et des autres pour trouver sa voie. Mais on parlera un peu plus d’elle plus bas dans le dossier. C’est donc un scénario alléchant et riche qui nous attend dans le jeu, sans parler du nouveau monde nommé The Winter.
D’après les dires du monsieur, le passage à la 3D effraye beaucoup les fans de TLJ mais Funcom ont su s’adapter et la découverte de l’univers de Dreamfall pourra être apprécier par tous. D’autant plus que les personnes ayant joué au premier épisode pourront revoir quelques décors cette fois-ci dans un repère 3D.
Pour renouveler un peu le genre délaissé depuis quelques années, le jeu propose des phases de combats, d’infiltration, d’hackage en plus des énigmes et manipulation d’objet en tout genre comme on a l’habitude de faire. Bien sûr, ce n’est pas sans rappeler encore une fois le titre des français de Quantic Dreams : Fahrenheit où les phases d’infiltration était plutôt moyenne.
Jorgen avait prévenue que ces phases d’infiltration pimente le jeu mais ne font pas concurrence aux maître du genre Sam Fisher. L’ennuie, c’est qu’il avait vraiment pas tord le bougre ! Prenons l’exemple qu’on a pu voir : après avoir déverrouiller un cadenas, Zoë doit traverser une cour gardée par un gros molosse endormis pour récupérer une pelle qui servira à faire je ne sais quoi. Le joueur a donc 2 « chances » pour faire sans bruit ce minuscule parcours : au premier son trop élevé, le chien se réveille un peu, au deuxième, il vous croque. Notre héroïne futée attend donc que le train ,passant non loin de là, fasse un maximum de bruit pour passer sur la pointe des pieds (on sait jamais). Et oui, c’est pas bien méchant comme infiltration mais c’est la mode et ça rallonge un peu le jeu.
En ce qui concerne les combats, il ne présente pas l’intérêt du jeu. D’ailleurs, il sera possible de les éviter par moment. Pour défouler ses biceps, on a un maigre choix entre une garde pour se protéger, un coup léger et un coup causant plus de dégât. Sur papier, ça peut paraître pas trop mal mais en pratique, les combats vont sûrement se révélait répétitifs.
Enfin, une partie importante du jeu d’aventure et du point & click, les énigmes. Celles-ci prenant plusieurs formes telles des engrenages, leurs styles varient selon le monde d’où elles sont issues. Les énigmes dans Stark seront donc plus technologique et celles d’Arcadia plus mystique.
Continuons le tour d’horizon avec le système cher aux développeurs, le Focus Field. Ce système repose sur le champs de vision du personnage dirigé matérialisé à l’écran par un faisceau lumineux bleus. C’est ingénieux et ça facilité la recherche d’objet ou indice important.
Pour terminer, et calmer les plus impatients François de chez Micro Application a annoncé que le jeu sortirai dans la première quinzaine de mai 2006. La version Xbox arriverai au pire quelques jours plu tard.


Partie pratique

Et là, c’est le drame !
Mais non, je vous fait marcher ! Enfin presque… Nous avons donc pu tester le jeu pendant une heure. Une heure, c’est court, très court pour tester un jeu de ce calibre.

L’aventure commence dans un temple tibétain, dans une minuscule chambre avec à l’intérieur un golden boy à bretelle plus dans le style Harrison Ford dans Indiana Jones que Brad Pitt dans Ocean’s Eleven, écrit son histoire en attendant un événement. Un moine entre et l’invite à participer à une sorte de cérémonie. Un couloir plus loin, permettant au passage de s’essayer vite fait au touche de direction et le rituel des moines commence. Le protagoniste entre alors dans une autre dimension et fait la rencontre du 3eme type mais sans Speilberg. L’homme, un chaman, lui parle mais une ombre assez mal modélisée surgit et s’attaque à notre héros.
Nous voilà maintenant à une partie plus intéressante et plus compréhensible pour tous. Zoë Castillo, 20 ans, plongé dans le coma est allongée sur un lit d’hôpital. A côté d’elle, son père Gabriel s’inquiétant de l’état de santé de sa fille. Une catastrophe est sur le point d’arriver mais personne n’est plus là pour l’empêcher.
Encore un petit flash back pour la route ! Zoë est encore allongée sur un lit mais cette fois-ci bien éveillée et en petite tenue. Alors qu’elle regardait les infos, une vidéo d’une fillette sortant d’une maison louche brouille l’écran.
Et là commence le vrai travail manuel du joueur. Le téléphone sonne, il faut donc trouver l’appareil rapidement ou admirer les décors… J’ai opter pour la deuxième solution évidemment. On découvre un peu la minuscule chambre et la salle de bain mais étrangement mon regard s’arrête sur Wonkers, un gorille-droïde violet qui me rappelle malheureusement que le téléphone a sonne. Je décroche, et on m’annonce que le cours de gymnastique est pour bientôt.
Au rez-de-chaussée, Gabriel mal réveillé nous attend. Après un dialogue dans lequel on apprend qu’il part en voyage d’affaire et que Zoë a l’intention de faire une fête, on nous libère dans les rues de Casablanca. Enfin, on est libère… C’est vite dit car les rues subissent le syndrome « Crash bandicoot » et ça tiens plus de 3-4 couloirs qui se croisent qu’une ville d’Afrique du Nord. Quelques pas par ci-par là et nous voilà au cours de gym. Celui-ci s’avère être un tutorial pour les phases de combats.


Conclusion : les canapés top moumoute, ça roxxe un max !
Plus sérieusement, le jeu de Funcom nous promet une belle aventure dans des décors sublimes et enchanteurs comme on le fait de moins en moins. De plus, le jeu pourra se targuer d’être l’un des derniers hits de la console américaine.
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Commentaires

27 Mar. 2006 | 22h45


Vinz
Arf et dire que j'ai quasiement jamais l'occasion de participer à ce genre de truc moi snif, jamais le temps ... c'est la vie d'une star je suppose d'être jamais présent ! hihi. Bon sinon ce jeu a l'air vraiment très intérèssant :) Esperons qu'il fasse aussi un succé auprés du public.

28 Mar. 2006 | 00h04


BlueHunter
Ahhh vieux fourbe t'as essayé les coussins moumoutés tout seul hein! La prochaine fois je viens de gré ou de force!

28 Mar. 2006 | 13h40


Gomo
Héhé! Sincèrement désolé du retard. Par ailleurs, Dreamfall est passé Gold récemment. :)

29 Mar. 2006 | 15h19


TipuleDS
Vive les durées de vie à rallonge et les graphismes a faire mal aux yeux...
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