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Posté le Jeudi 28 Juillet 2011 par Itokiry,Yonnix
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Resident Evil 2 – Quand l'horreur prend l'air !


Sortie le 8 mai 1998. Dispo sur PS1, DC, GC et N64.
Désormais mondialement reconnu pour son excellence, il aura fallu attendre deux ans pour que la série accouche de son deuxième épisode. Fort de l'incontestable succès du premier opus et de la claque qu'il nous avait assénée, la pression qui pesait assurément sur les épaules des équipes, dirigées par Hideki Kamiya (créateur plus tard de Devil May Cry), devait être horriblement lourde ! Bien entendu personne ne le sait. Néanmoins, cela pourrait peut-être expliquer la décision prise par les développeurs en plein cœur de la création du soft. Car oui, il est à présent de notoriété public le fait que ces messieurs, vraisemblablement insatisfait de leurs travaux, aient stoppé net leur avancée et qu'ils aient totalement abandonné ce sur quoi il travaillait jusqu'alors. C'est ainsi que celui que l'on appelle désormais « Resident Evil 1.5 » s'est vu descendre illico à la cave. Personne ne sait réellement ce qu'il valait et cela n'a, au final, que peu d'importance puisque nous n’aurons jamais l’occasion de poser les mains dessus... Bon, voilà pour la petite anecdote, rentrons dans le vif du sujet maintenant. Mai 1998, cela se passe toujours sur PS1, est disponible Resident Evil 2 dans sa version finale, la vraie ! Les deux ans qui se sont écoulés nous ont parus bien longs, bien pressés que nous étions de nous replonger dans le cauchemar si terrifiant auquel le premier nous avait habitué. L'ayant observé sous toutes les coutures, nous savions que nous ne retournerions pas dans le manoir Spencer. Effectivement, c'est désormais la ville de Raccoon City qui nous accueille. Changeant radicalement de style, exit les allées à tendance gothique du manoir, bonjour les rues apocalyptiques de Raccoon. Le virus T s'est une fois de plus propagé, mais ici à une plus grande échelle, et petit à petit la population se fait contaminer. Leon Scott Kennedy, jeune policier que l'on incarne fraichement débarqué sur les lieux, va d'ailleurs avoir tout le loisir de le constater. Il fera très vite la connaissance de Claire Redfield (la sœur de Chris du premier opus), venue sur place dans l'espoir de retrouver son frère et son équipe (les S.T.A.R.S.) disparus suite à l’incident du manoir. Les deux compères devront par la force des choses s'allier et coopérer de prime abord, puis se séparer pour atteindre leur but.


Leon Scott Kennedy [PSX]

Claire Redfield [PSX]

Comme dans le premier, il nous faut choisir avec quel personnage (soit Claire, soit Leon) nous allons nous lancer dans l'aventure. Un choix qui s'avèrera déterminant, tant certains évènements scénaristiques diffèrent selon le protagoniste choisi. Ainsi, comme dans le premier, il existe plusieurs fins, cela obligeant le joueur désireux de tout découvrir à recommencer plusieurs fois l'aventure, de manière quelque peu différente cela dit. Au niveau du gameplay, RE2 reste très proche de ce que proposait son ainé, cela implique un maniement des personnages toujours aussi lourd (typique de la série), malgré de légères améliorations rendant le tout un petit peu plus souple et ergonomique. Mais outre la jouabilité, c'est bien dans son déroulement et dans son contexte qu'il diffère. Là où le premier nous confinait dans des espaces clôt, oppressant et ou la solitude se faisait clairement sentir, le second proposait des espaces plus ouverts (comprenez à l'ai libre) où les contacts avec d'autres humains sont bien plus fréquents. Les lieux sont également plus variés, on se souvient par exemple des égouts, des laboratoires d'Umbrella et surtout du commissariat ! Les types d'actions à réaliser sont, pour la plupart, les mêmes que précédemment. On retrouvait donc le savant mélange d'action, d'aventure et de résolution d'énigme qui fonctionnait déjà si bien. De nouveaux ennemis firent également leur apparition, les plus marquant étant à n'en pas douter les lickers, n'oublions pas non plus l'espèce de géant (T-103) sorte de Némésis au faux air de Terminator qui revenait régulièrement rendre notre tâche encore plus difficile... Fort heureusement, nous disposions d'un bel arsenal entièrement customisable (l'une des grosses nouveautés du soft). En tout, cela faisait 16 armes à se répartir entre les deux héros.


Headshot ?! [PSX]

Brrr, il fait frisquet par ici ! [PSX]

Autre point important, le fait que l'accent ait été mis sur l'action, amorçant le pas dans cette direction que prendra la série par la suite. Attention toutefois, qu'on ne s'y trompe pas, on frémit toujours, mais le choix des développeurs s'est tourné vers un rythme plus soutenu qu'auparavant. Néanmoins, cette suite restait dans la droite lignée de son prédécesseur et nous offrait toujours une expérience effrayante à souhait, servie par une réalisation prodigieuse. Bien entendu, vu d'aujourd'hui, ça n'est plus la même chose... Mais à l'époque, Resident Evil 2 avait su pousser la barre vraiment très haut, à tel point que même le troisième titre de la série (dont nous vous parlons un peu plus bas) n'arrivera pas (ou difficilement) à faire mieux ! Animations améliorées, personnages plus lisses et moins anguleux, décors magnifiques... Rien n'était à jeter. Que dire de plus de la bande son. Le malaise, institué par les différents thèmes, est total. En bref, nous ne le savions forcement pas encore à l'époque, mais nous tenions là l'un des meilleures épisodes de la saga, un jeu qui malgré la pression, a su se démarquer quelque peu de son grand frère, tout ça pour se créer une véritable identité. Du grand Resident Evil, qui se paie de plus le luxe de dépasser son ainé sur le plan commercial, c'est en effet environ 6 millions d'exemplaires qui se sont vendus à travers le monde, Resident Evil 1, lui, s'était écoulé, on vous le rappelle, à plus de 5 millions d'unités. Pour information, si l'envie vous prend de vous essayer à ce très grand classique du survival horror mais que la pixellisation typique de la Playstation vous incommode, son remake le plus récent se trouve sur Gamecube. Attention toutefois, car il ne s’agit pas d’un remaniement aussi extrême que cela avait été le cas pour l’épisode Rebirth sur la même machine. Ici, seuls les graphismes ont été un poil affinés, et la visée automatique ajoutée.
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Commentaires

28 Jul. 2011 | 08h38


Vinz
Bon résumé pour la partie jeux vidéo ^^ Pour les films... c'est pas faux. Disons qu'on aurait pu nommer autrement le premier épisode ca aurait été possible ! Après pour les goodies ils sont pas tous foncièrement mauvais je pense, mais les plus cheaps probablement.

28 Jul. 2011 | 12h15


TeddyWayne
Bravo les gars vous avez roxxxxx

28 Jul. 2011 | 19h07


itokiry
Non, effectivement, certains goodies ne sont pas ce qui se fait de pire dans ce marché très lucratif, mais dans toute la liste que j'ai épluché (et j'en ai aussi quelques unes chez moi ^^), je n'ai pas trouvé grand chose d'autre, mis à part les véritables objets de collection qui coûtent bien cher

24 Sep. 2011 | 14h19


pacool
Espérons un avenir plus radieux des prochains épisodes !
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