
En effet, la véritable évolution tient dans les écrans (et aussi dans les boutons mais patience on y vient). Dès la console ouverte, on remarque la différence de taille entre celui supérieur et celui inférieur, chose jusqu’ici inexistante. Le premier, grand de 3,53 pouces, offre une vue désormais panoramique sur des jeux en 3D sans besoin de lunette. Merci au processeur graphique DMP PICA200 générant quelques 15,3 millions de polygones à une fréquence de 200 MHz. Les textures, l’éclairage et l’anti-aliasing promettent d’être correctement gérés sous cette résolution de 800 x 240 pixels (en clair la magie c’est que 400 pixels sont attribués à chaque oeil pour un visionnage en 3D). On me glisse dans le coin de l’oreille qu’il devra même être possible de lire des films en 3D relief. Le truc c’est encore de savoir pendant combien de temps nos yeux seront capables de supporter un tel effet…
Malgré l’ambiance in-game qui aurait pu nous laisser espérer mettre la main sur ce chef d’œuvre de la PS2 (console d’origine du jeu) il s’agissait visiblement avant tout d’une démo technique, une sorte de cinématique où nous étions uniquement capable de diriger la caméra et d’apprécier les effets. Quoi si ce n’est que la profondeur et les petites herbes sur lesquelles on rampe ajoute un je-ne-sais-quoi de plus aux sensations éprouvées. Certes, rien ne « sort de l’écran » comme parfois au cinéma mais c’est donner corps et matière, tout du moins en impression, d’un monde gigantesque et bien mis en scène.
Il en a été de même pour la démonstration du nouvel épisode de la célèbre série de zombie, dont les héros sont issus du cinquième épisode mais dans lequel on retrouve les fameux couloirs de manoir. Plus sombre mais pas moins impressionnant, surtout quand une fonction zoom était disponible et qu’on s’apercevait de la finesse de certaines textures. Du beau boulot en terme de trailer, ça flatte la rétine comme on dit, pour autant ça sentait le pré-calculé de la part de Capcom qui réussit moins un tour de force que ce cher Mr Kojima (a.k.a. le papa de Snake).
On continue avec les démonstrations techniques, cette fois-ci avec un tour de course in-game d’un Mario Kart similaire à l’épisode DS sans relief. Un détail qui malgré tout fait la différence tant l’appréhension du terrain de jeu diffère entre la 2D et la 3D. Quand Mario passe devant son frère Luigi on a vraiment une impression de doubler de la matière et non un dessin en mouvement. Voilà qui est difficile à exprimer mais pour être compréhensible : ça dépote bien et l’effet de profondeur magnifie les paysages.
En parlant de paysage, voilà une démo technique in-game qu’il ne fallait pas rater : le retour en grande pompe de notre ange préféré, Kid Icarus ! Quoi de plus excellent qu’un effet de profondeur 3D quand notre héros est pourvu d’ailes et traverse toute sorte de paysages magnifiques ?! C’est à peu près mon ressenti après avoir vu le trailer, dont les phases de vol et les combats dynamiques à la manière d’un Kingdom Hearts augurent d’un bel avenir. Mention spéciale à la fin de démo, avec Kid Icarus en l’air, les montagnes en arrière-plan et le coucher de soleil à l’horizon… Tout simplement grandiose en 3D.
Première démo jouable à proprement parler, Nintendogs & Cats est un clone pur et simple des versions non 3D. De fait, la profondeur de champ s’avère bien inutile et seules les capacités de calculs augmentées de la console permet de proposer un rendu plus propre (les poils notamment). Autrement on fait la même chose que dans les épisodes précédents, avec chiens et chats à la maison. La baballe, le boomerang, les accessoires, la caméra, la voix… Du sport en perspective, les crottes en moins grâce aux mille qualités du monde virtuel.
Deuxième et dernière démo jouable de la session, PilotWings fait écho au titre du genre sorti sur N64 à l’époque qui vous mettait dans la peau d’un pilote de multiples machines volantes. Avec le terme « Resort » Nintendo annonce l’arrivée du Mii sur le terrain de jeu et c’est donc l’avatar de la console qui se met aux commandes d’un avion. On a alors l’occasion de prendre en main le pad et de juger de sa réactivité et de son confort, tout deux corrects. Puis vient le tour d’un jetpack, où il s’agit de crever des ballons et non plus de passer à travers de anneaux. Du gameplay classique pour un effet de profondeur 3D sympathique mais qui n’atteint pas le niveau de beauté de Kid Icarus.
- Animal Crossing15 Mar. 2011 | 18h30 JUNO | Je viens de tester ce Week End Nintendogs+Cats en 3D: tout simplement génial, surtout quand l?animal pose ses pattes sur l?écran et attend qu?on le caresse !! Ce qui serait cool, c?est de le caresser vraiment, avec une techno comme celle là par exemple: http://www.youtube.com/watch?v=GcudL-I3mVw ( Techno = Nemopsys 3D ? ) |
04 Apr. 2011 | 16h33 itokiry | Le line up est tout de même loin de combler toutes les attentes, car outre un Super Street Fighter d'une grande qualité, la console n'offre pour le moment que des petits jeux. On attend les gros hits, et- on espère qu'ils arriveront vite ! |